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Windows Phone 8, arme fatale de Microsoft dans les OS mobiles ?
par journaldunet le 2012-11-06

Une poignée de jours après le lancement de Windows 8, Microsoft lance son nouveau système d'exploitation mobile. La bataille s'annonce difficile contre Android et iOS.

Microsoft veut croire en ses chances. A quelques heures de la présentation officielle de son Windows Phone 8, la pression monte sur Redmond. Après avoir jeté toutes ses forces dans la bataille des tablettes tactiles avec le lancement de Surface vendredi dernier, Microsoft joue maintenant son va-tout dans les smartphones. Un marché sur lequel il n'est jamais parvenu à s'imposer.

Sur ce créneau, Microsoft part en effet bien bas avec 3,5% de part de marché selon IDC au 2e trimestre 2012, ce qui fait dire au passage à bien des mauvaises langues qu'il ne pourra que monter... Si l'objectif de rivaliser avec Apple iOS et Google Android ne semble aujourd'hui pas atteignable, Microsoft dispose toutefois de quelques forces pour se refaire une santé dans la mobilité. Tout d'abord, il peut compter sur le soutien de plusieurs constructeurs de smartphones, dont (sans surprise) Nokia (avec ses Lumia 820 et 920), mais également HTC (8x et 8S), Huawei (Ascend W1) ou Samsung (ATIV S).

Microsoft pourra aussi compter sur un autre point fort : la conception de son nouvel OS qui va lui permettre de recevoir de façon très simple les applications conçues pour Windows 8. Un sérieux coup de pouce donc pour les DSI et directeurs de R&D qui pourraient voir en Windows Phone 8 un complément naturel à Windows 8 pour leur permettre de faire d'une pierre deux coups en matière de développement applicatif.


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http://www.journaldunet.com/solutions/mobilite/windows-phone-8-1012.shtml




Google + Pages : les entreprises pourront créer des espaces dédiés
par MaxiSciences le 2011-11-10

Grâce à Google + Pages, les sociétés pourront désormais mettre en place un espace dédié à leurs actualités. Le réseau Google+ abritera donc des pages dédiées aux entreprises qui pourraient y mettre leurs offres promotionnelles ou encore indiquer la sortie de leurs nouveaux produits.

Diverses possibilités s'offrent aux utilisateurs et Google proposera même aux visiteurs un widget pour pouvoir recommander une marque. Il sera également possible, tout comme les comptes habituels, de créer un cercle d'amis, d'entretenir une conversation vidéo ou d'ajouter le fameux bouton +1.

Il est déjà possible de créer sa page à cet endroit, ou simplement de voir un exemple comme celui de la page dédiée à Gmail, la messagerie de Google. Après avoir soigné son entrée sur le monde de l'entreprise, le réseau social de Google multiplie les actes de séduction en proposant de nombreuses solutions. Reste à savoir maintenant si ces efforts seront couronnés de succès pour la firme de Mountain View.


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http://www.maxisciences.com/google-plus-pages/google-pages-les-entreprises-pourront-creer-des-espaces-dedies_art18408.html




3ème trimestre 2011 Google : très bon cru
par WebRankInfo le 2011-10-19

Cet article présente les résultats financiers de Google pour le troisième trimestre 2011 : le chiffre d'affaires est en hausse, haut-dessus des prévisions du marché, comme le trimestre précédent. Les réserves de trésorerie continuent de grossir (actuellement 42,6 milliards de dollars). Voici les principales informations à retenir, compilées par WebRankInfo.

Résultats financiers Q3 2011
Sur cette période le groupe a affiché des revenus de 9,72 Mds$, en augmentation de 33,41% en glissement annuel, et en croissance de 7,69% en séquentiel, par rapport à T2-11. Le résultat net est de 2,73 Mds$, contre 2,17 Mds$ un an avant.

Ces revenus se ventilent de la façon suivante :
6,740 Mds$ pour Google AdWords, soit 69,3% des revenus, en augmentation de 39,5% en glissement annuel et 8,2% en séquentiel 2,595 Mds$ pour Google AdSense, soit 26,7% des revenus, en augmentation de 18,0% en glissement annuel et de 4,5% en séquentiel ce qui ne laisse que 4,0% pour les revenus hors publicité...

La capitalisation boursière (action GOOG) s'élève actuellement à 140 Md$.

Comme les trimestres précédents, la publicité sur les sites de Google a bien mieux progressé que sur son réseau de sites affiliés. Est-ce simplement lié au trafic sur Google Search ? Ou à une meilleure intégration sur ses pages de résultats ? Ou à une optimisation des gains ? Ou à une augmentation de la visibilité des services de Google (par exemple Google Maps ou Google Shopping) ? Ou bien est-ce que les autres services de Google commencent à apporter des revenus AdWords significatifs, par exemple le site YouTube.com ?


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http://www.webrankinfo.com/dossiers/google/resultats-financiers-t3-2011




Google veut lutter contre le scraping et crée un formulaire de dénonciation
par webrankinfo le 2011-09-13

Qu'est-ce que le scraping ?

Le (web) scraping est une pratique consistant à récupérer des contenus situés sur un autre site, en général de manière automatisée (par un script) et sans accord du site concerné. Il s'agit donc de vol et d'infraction au code de propriété intellectuelle (droit d'auteur). Dans de nombreux cas, les contenus ainsi "pillés" sont reproduits sur le site du voleur, accompagnés de publicité. En termes de référencement, la nuisance du duplicate content ainsi généré s'ajoute aux problèmes légaux évoqués ci-dessus.

Le formulaire de "scraping report"

Dans le cadre du développement d'un nouveau filtre (un des ~500 changements annuels de son algorithme) de lutte contre les sites de scraping, Google a mis en place ce formulaire Google Docs. Le formulaire de Google d'appel à la dénonciation de scrapers. Google demande des exemples de sites qui pratiquent le scraping. Ces exemples serviront à "tester et améliorer" les algorithmes de l'équipe qualité du moteur de recherche. Rien ne dit que les sites dénoncés seront forcément pénalisés ou bannis de Google, mais il y a fort à parier qu'ils seront au moins surveillés de près. Contrairement au formulaire classique de spam report, vous n'avez pas besoin d'être connecté à votre compte Google pour le remplir...



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http://www.webrankinfo.com/dossiers/google-search/denoncer-le-scraping




Internet Explorer sous la barre des 40% pour la première fois depuis… 1998 !
par presse citron le 2011-09-13

Mauvais temps pour le navigateur de Microsoft : malgré la sortie de la version 9, pourtant objectivement très aboutie, Internet Explorer (IE) n'arrive pas à enrayer sa chute, qui s'accélère même avec les coups de boutoir conjugués de Firefox et de Google Chrome. StatCounter browser ww monthly 201009 201107 Internet Explorer sous la barre des 40% pour la première fois depuis... 1998 !

Ainsi, pour la première fois depuis 13 ans, c'est à dire à l'époque de IE4, les parts de marché d'Internet Explorer, toutes versions confondues, sont tombées en-dessous de la barre des 40%, s'établissant précisément à 39.91 dimanche, selon StatCounter. Soit une perte de 10 points au cours de 12 mois écoulés. Le malheur d'IE fait le bonheur de Chrome… mais plus celui de Firefox

Pendant ce temps, les parts de marché de Google Chrome continue à progresser, et même à s'envoler : dimanche les internautes étaient 25% à utiliser le navigateur de Google, alors que selon les projections de StatCounter Firefox devrait finir le mois a 28%. Le temps où IE perdait des parts de marché au profit de Firefox semble révolu. Concernant le navigateur de Mozilla, si j'en crois ce que je vois et lis autour de moi, une certaine désaffection, due principalement aux mises à jour jugées trop fréquentes et à la consommation excessive de ressources, incite de plus en plus d'internautes à opter pour Chrome, qui, de navigateur alternatif gagne peu à peu ses galons de navigateur principal. Une mutation qui pour beaucoup est souvent définitive et sans retour.

Le fait que certains services de Google soient exclusivement disponibles sur Chrome (ou plus faciles à utiliser sur celui-ci) participe également de cette migration.


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http://www.presse-citron.net/internet-explorer-sous-la-barre-des-40-pour-la-premiere-fois-depuis-1998




Google lance un bouton +1 pour les sites marchands
par journaldunet le 2011-08-27

Les e-commerçants vont pouvoir intégrer à leurs fiches produits le bouton +1 de Google, qui permet désormais de partager des contenus.

Google annonce sur son blog Google Retail avoir travaillé avec Bazaarvoice et PowerReviews, deux solutions techniques d'avis clients, pour permettre aux e-commerçants d'intégrer le bouton +1 à leurs pages produits, à l'instar de Golfsmith.com. Les marchands peuvent faire appel à ces prestataires ou installer eux-mêmes le code du bouton sur leur site.

Plus largement, le bouton +1, qui servait initialement à indiquer qu'un contenu serait pertinent en tant que résultat de recherche, permet depuis peu aussi aux utilisateurs de partager des contenus avec leurs cercles d'amis sur Google+, à la façon du bouton "J'aime" de Facebook.


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http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/google-1-e-commerce-0811.shtml




L'e-mailing en full service, l'avenir de l'e-mail marketing
par journaldunet.com le 2009-10-21

Face à la complexité de la mise en place de campagne e-mailing, un nombre croissant d'annonceurs délèguent le pilotage de leur progamme e-mail à leur routeur. Quels sont les avantages ? Les inconvénients ? Le point.

C'est une tendance qui va en grandissant depuis quelques années : de plus en plus d'annonceurs e-mail externalisent la gestion de leurs e-mailings en la confiant à leurs prestataires de routage. Ce mode de fonctionnement, baptisé "full service" par les routeurs, représente aujourd'hui entre 20 et 30 % de leur activité, contre moins de 10 % il y a deux ans. Le site de ventes privées 24h00.fr, mais également GDF-Suez, LCL ou Yves Rocher sous-traitent déjà leur activité e-mailing.

Jusqu'à présent, les annonceurs avaient généralement tendance à réaliser eux-mêmes leurs campagnes, de la création au montage HTML. Mais la complexité de cette activité souvent chronophage pousse de plus en plus les entreprises à se tourner vers une expertise dont ils ne disposent pas forcément en interne. "Beaucoup d'annonceurs pensaient qu'envoyer une campagne consistait juste à appuyer sur un bouton, sans voir l'ensemble du travail technique réalisé en amont", note Raphael Savy, directeur général d'eCircle France.

"Le full service a toujours existé, mais c'est une formule qui explose aujourd'hui avec l'arrivée à maturité du canal e-mail", analyse Eve Catrix, directrice marketing d'Experian CheetahMail France. La part de l'e-mailing en full service devrait d'ailleurs encore continuer à croître dans les années à venir. En 2009, le recours au full service a encore été accéléré par la crise économique et la perte de certains savoir-faire en matière d'e-mailing au sein des entreprises. "La baisse des embauches renforce encore le besoin d'externaliser les programmes e-mail", souligne Marion Bajeux, directrice marketing de Cabestan.


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http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/dossier/l-e-mailing-en-full-service-l-avenir-de-l-e-mail-marketing/le-full-service-une-pratique-en-plein-essor.shtml




La vente en ligne de déco en phase de décollage
par Journal du Net le 2009-07-02

"Cette tendance transparaît d'ailleurs dans l'apparition d'un secteur 'maison et décoration' dans les divers indicateurs du marché, à commencer par ceux de la Fevad. Il y a seulement trois ou quatre ans, il n'y avait rien : un marché s'est créé", constate Patrick Perrin.

D'après Benchmark Group (éditeur du Journal du Net), le marché de la vente en ligne d'équipement de la maison pesait 614 millions d'euros en 2008, en croissance de 24 % par rapport à 2007. Et selon les estimations de Made in Design, la partie déco et design représenterait 260 millions d'euros. Pierre Trémolières, président fondateur de Delamaison, juge même que "ce secteur pourrait devenir le troisième marché du e-commerce, après le tourisme et l'habillement".


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http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/dossier/sectoriel-des-sites-de-decoration-en-ligne/les-pure-players-progressent-fortement.shtml




Microsoft est pressé de mettre la main sur Yahoo
par Le Journal du Net le 2008-12-08

Microsoft n'en a pas fini de mettre la pression sur Yahoo. Et le départ annoncé de Jerry Yang pourrait accélérer les choses. Son PDG, Steve Ballmer a déclaré vendredi au "Wall Street Journal" qu'il était pressé de voir aboutir un rapprochement entre les deux groupes. "Un accord sur le moteur de recherche tombe vraiment sous le sens", a-t-il indiqué, rajoutant que "ce serait sûrement mieux pour nous deux, et certainement pour Yahoo, si on le faisait vite plutôt que tard". Il a cependant nié toute discussion en cours avec Yahoo, et ce malgré les révélation de l'hebdomadaire "Sunday Times" selon lesquelles les lignes directrices d'un accord auraient été conclues au sujet du moteur de recherche.

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http://www.journaldunet.com/breve/moteur-de-recherche/34281/microsoft-est-presse-de-mettre-la-main-sur-yahoo.shtml




La Commission européenne veut renforcer les droits du cyberacheteur
par Le Journal du Net le 2008-10-10

Livraison sous 30 jours, droit à la rétractation... La Commission propose d'imposer de nouvelles obligations aux sites marchands. L'objectif : réduire les écarts de prix entre pays et encourager l'essor du e-commerce.


La Commission européenne a adopté le 8 octobre la proposition de directive de la commissaire à la consommation Meglena Kuneva renforçant les droits du cyberacheteur. Celle-ci prévoit que les sites de e-commerce doivent fournir un certain nombre d'informations avant la transaction (les principales caractéristiques du produit, l'adresse du vendeur, le prix TTC et tous les frais additionnels), mais aussi qu'ils s'engagent à une livraison sous 30 jours, offrent une période obligatoire de rétractation de 14 jours durant laquelle les produits peuvent être retournés et garantissent un remboursement intégral des consommateurs sous 7 jours si leurs achats ne sont pas livrés.

La proposition de la commissaire prévoit par ailleurs que les sites marchands ne puissent plus procéder à la présélection automatique de produits supplémentaires. Ils seraient de plus tenus responsables de tout dommage intervenu sur les achats durant leur acheminement. Serait enfin dressée une liste noire des conditions inacceptables dans les contrats de vente, au premier rang desquelles la substitution, par le vendeur, de produits autres que ceux proposés sur son site.

Ce projet de réglementation trouve son origine dans le fait que très souvent, les internautes européens achètent des produits sur les sites de leur pays alors que les prix sont plus avantageux dans d'autres pays de l'Union. Une étude sur les variations de prix d'un membre à l'autre de l'UE a ainsi permis à la commissaire européenne de mettre en évidence des écarts très significatifs. Un appareil photo numérique Panasonic Lumix DMC-FZ8 est ainsi vendu l'équivalent de 198 euros en Grande Bretagne, 229 euros en Allemagne, 242 euros en France, 254 euros en Irlande et 306 euros en Finlande[..]


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http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/actualite/la-commission-europeenne-veut-renforcer-les-droits-du-cyberacheteur.shtml




Le e-commerce français en croissance de 25 % au troisième trimestre 2008
par Le Journal du Net le 2008-09-09

Dans le baromètre du e-commerce qu'elle vient de publier, l'Acsel observe que d'après les transactions rapportées par les sept intermédiaires financiers interrogés, le chiffre d'affaires du e-commerce français au troisième trimestre 2008 a augmenté de 25 % par rapport à la même période l'an dernier, pour atteindre 4 milliards d'euros. Ce montant correspond à 42,7 millions de transactions en ligne, chiffre en augmentation de 26 % sur un an.

Par ailleurs, les 23 e-commerçants du panel de l'Acsel ont réalisé un chiffre d'affaires total d'un milliard d'euros au troisième trimestre 2008, affichant une progression de 12 % par rapport à la même période l'an dernier. "Pour ce panel, le troisième trimestre est objectivement moyen, car les mois de juillet et août, plongés dans une ambiance de crise, ont été moyens, analyse le président de l'Acsel Pierre Kosciusko-Morizet. Mais à côté de ces gros sites, il y a beaucoup de petits nouveaux qui tirent la croissance vers le haut. Une dynamique très positive, donc, et qui ne faiblit pas."


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http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/dossier/le-e-commerce-francais-croit-de-25-au-troisieme-trimestre/le-e-commerce-francais-en-croissance-de-25-au-troisieme-trimestre-2008.shtml




Google : dix années à dominer le Web
par Journal du net le 2008-09-07

En l'espace dix ans, Google est passé d'une TPE créée dans un garage californien à une multinationale comptant plus de cinquante bureaux dans une vingtaine de pays. Au 30 juin, Google employait plus de 19 600 personnes à travers le monde, dont près de la moitié aux Etats-Unis, contre 2 500 personnes en Europe. Il faut dire que Google passionne: le groupe se vante d'ailleurs de recevoir 1 300 CV par jour et 3 000 candidatures spontanées.

Comme Microsoft l'est pour les systèmes d'exploitation, Google est aujourd'hui devenu un acteur incontournable de la recherche et de la publicité en ligne. Aux Etats-Unis, près d'une recherche sur deux est effectuées par son biais, contre seulement une sur cinq pour Yahoo, second moteur de recherche outre-Atlantique. Dans d'autres pays, l'emprise de Google sur le Web est beaucoup plus nette. En France par exemple, Google cannibalise même le marché, arrachant 90,7 % des requêtes sur Internet en août 2008 selon Xiti Monitor, loin devant le Poulidor de la recherche : Yahoo (2,84 %).


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http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/dossier/dossier-special-les-10-ans-de-google/google-dix-annees-a-dominer-le-web.shtml




L'e-commerce confirme sa bonne santé au deuxième trimestre 2008
par Journal du Net le 2008-07-16

Afin d'évaluer les volumes et les revenus générés par le commerce électronique en France, Le Journal du Net a construit un indice trimestriel. Cet indice agrège le nombre et la valeur des paiements par carte bancaire enregistrés et validés par les services de paiements sécurisés en ligne pour le compte de e-commerçants français. Cette vingtième édition, qui couvre le deuxième trimestre 2008, se base sur les paiements électroniques effectués auprès de e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d'Epargne, PayBox Services et Experian. Quatre acteurs qui, selon nos estimations, représentent 80 % des paiements par carte bancaire auprès des e-commerçants français. Les chiffres détaillés.

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http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/dossier/l-e-commerce-confirme-sa-bonne-sante-au-2eme-trimestre-2008/l-e-commerce-confirme-sa-bonne-sante-au-second-trimestre-2008.shtml




70 % de la capitale en fibre optique en 2009
par Le Jounal du Net le 2008-03-10

Free prévoit de gagner près de deux fois moins d'abonnés en 2008 qu'en 2007. Le FAI compte améliorer la rentabilité de son parc ADSL avant de trouver des relais de croissance dans la fibre et le mobile.




Microsoft persiste à vouloir acheter Yahoo
par le Journal du Net le 2008-03-05

Les relations pourraient se tendre entre Microsoft et Yahoo. Suite au refus du conseil d'administration de Yahoo d'accepter l'offre de rachat de 44,6 milliards de dollars.




Plus loin pour google !
par journaldunet.com le 2005-07-18

Après la recherche d'image, Google se lance dans le service de localisation géographique, qui vous permettra de rechercher, par exemple, un restaurant ou autre, et de voir visuellement où il se trouve.




GOOGLE DESKTOP SEARCH
par zescoop le 2005-02-01

Ce jeudi, Google vient de sortir sa barre de recherche Google Desktop Search... un nouvel outil très attendu, capable de rechercher sur votre disque dur, n'importe quel type de fichier, dossier ou programme mais aussi n'importe quelle information dans leurs emails, leurs historiques web ou historique de conversation sur les logiciels de messagerie instantanée. Selon le communiqué de presse officiel de Google, ce nouvel outil permet une recherche très aisée, aussi facile que sur le we avec Google". Le n°1 mondial des moteurs de recherche serait par ailleurs en train de développer un navigateur web... selon les dernières rumeurs.




Progression du e-commerce
par journaldunet.com le 2004-12-27

Sur le marché du commerce en ligne, 2004 restera sans nul doute comme l'année de la continuité et même du renforcement des positions acquises. Aux Etats-Unis, loin de s'essouffler, les ventes en ligne ont continué à progresser et devraient terminer l'année en hausse d'au moins 26 % par rapport à 2003, soit l'équivalent de la progression constatée par l'US Census Bureau entre 2002 et 2003.

En France, où le marché dispose de plus fortes marges de progression, la situation est encore meilleure sur le plan de la croissance. Selon les premières estimations de l'Acsel, la progression du commerce électronique en France en 2004 devrait être supérieure à celle constatée en 2003. Au lieu de stagner, la croissance du chiffre d'affaires réalisé chaque trimestre par les e-commerçants faisant partie du panel de l'Acsel, n'a cessé de progresser. D'une hausse de + 61,9 % au premier trimestre 2004 par rapport au premier trimestre 2003, cette croissance est passée à + 65,9 % au deuxième trimestre, pour culminer à + 69,2 % au troisième trimestre.

Cette forte progression du commerce électronique ne doit rien au hasard. Elle s'appuie sur des tendances de fond qui, sans être totalement originales, ont pris de nouvelles proportions en 2004. Le commerce électronique français a d'abord pleinement profité de la croissance du nombre d'internautes en 2003 (+ 17,1 % selon Médiamétrie). Avec la maturité du secteur, l'achat en ligne est entré progressivement dans les moeurs. Plus confiants, les nouveaux internautes deviennent plus rapidement des cyberconsommateurs (pour la première fois, selon Médiamétrie et l'Acsel, la part des internautes déclarant avoir confiance dans l'e-commerce, 50 %, est supérieure à ceux qui sont méfiants, 35 %). Toujours selon Médiamétrie, au troisième trimestre, le nombre de consommateurs en ligne est passé à 10,2 millions, en hausse de 31 % sur un an. La part des internautes ayant déjà effectué un achat en ligne est désormais de 46 %.





Internet tracté par le haut débit
par journaldunet.com le 2004-12-21

Dy-na-mique ! Tel a été, en substance, le visage du marché français de l'accès Internet en 2004. Dynamisme au niveau de l'innovation, de la concurrence, et des prix. Avec un phénomène majeur : l'explosion du parc haut débit qui représente désormais plus de la moitié des abonnements Internet, contre un tiers il y a un an. Un enjeu important pour les fournisseurs d’accès (FAI). L’année 2004 aura ainsi vu la concurrence s'intensifier, notamment au niveau des services proposés et des vitesses de connexion.

Fin 2004, la France devrait compter un peu plus de six millions d'abonnés haut débit, estime l'Idate, dont 5,7 millions de lignes ADSL. Des chiffres qui la placent au deuxième rang des pays européens, derrière l’Allemagne, et au sixième rang mondial. En nombre de lignes haut débit par habitant (8,5 %), la France est encore derrière le Benelux ou les pays scandinaves, mais elle a dépassé les autres grands pays européens comme l'Allemagne, la Grande Bretagne, l'Italie et l'Espagne.

Ce dynamisme s'explique par la poursuite de la baisse des tarifs d'accès à l'Internet rapide, phénomène marquant de l'année 2003. Selon le dernier baromètre de l'accès Internet du Journal du Net, basé sur les chiffres collectés par l'Autorité de régulation des télécommunications (ART), le prix de l'accès ADSL a reculé de 0,5 % au deuxième trimestre pour tomber à 31,04 euros par mois (lire l'article JDN du 03/11/04). Mais la mode de l'année 2004 a porté moins sur les tarifs que sur les vitesses de connexion. L'Internet haut débit est aujourd'hui perçu par les Français comme un bien de consommation indispensable : les internautes ne se contentent plus de se connecter à Internet, ils veulent aller très vite. La guerre des débits est donc lancée.

Depuis son lancement commercial, il y six ans, le haut débit en France plafonnait à 512 Kbits/s. De l'histoire déjà ancienne : entre 2003 et 2004, et en moins de dix-huit mois, les débits ont été multipliés par dix. Initié par Free mi-2004, le débridage total de la bande passante ADSL , également surnommé "mode patate" par l'opérateur, a fait tâche d'huile cet automne : successivement Neuf Telecom, Wanadoo, Club Internet, Cegetel, Tiscali et AOL ont lancé des offres ADSL max comprises entre 5 Mbits/s et 8 Mbits/s. Et ce n'est qu'un début.





15 événements de l'année 2004
par journaldunet.com le 2004-12-20

Google et Free en Bourse Free a ouvert le bal des IPO du secteur technologique en s’introduisant sur le Premier Marché le 30 janvier 2004. Il a levé, ce jour là, 94,4 millions d’euros. Le titre du FAI, d’une valeur de 25,10 euros au 21 décembre 2004, a gagné 53,99 % depuis le jour de son introduction. Outre-Atlantique, Google a fait ses premiers pas sur le Nasdaq le 19 août, dans des conditions moins favorables que prévues. le moteur a dû revoir à la baisse sa fourchette indicative de prix d'introduction entre 85 et 95 dollars, contre 108 à 135 dollars, la SEC retenant au final la limite basse de cette fourchette. Un bémol rapidement effacé puisque, depuis son introduction, le titre s’est envolé de plus de 116 %.

Kelkoo devient 100 % Yahoo Le 25 mars 2004, le portail américain Yahoo rachète le comparateur de prix français Kelkoo pour 475 millions d'euros (voir le dossier du JDN : Yahoo rachète Kelkoo). Une opération qui permet à Yahoo de développer ses activités e-commerce et d’enrichir la politique de recherche commerciale de sa filiale Overture. Aujourd'hui filiale à 100 % de Yahoo, Kelkoo a conservé sa marque et sa technologie mais pas ses équipes : son président et fondateur, Pierre Chappaz, et son directeur adjoint, Dominique Vidal, ont rejoint la présidence de Yahoo Europe en octobre. Un poste auquel Pierre Chappaz sera d'ailleurs resté moins de deux mois, pour prendre une année sabbatique.

Messageries poids lourd Les utilisateurs de webmails ont été gâtés en 2004. Les capacités de stockage des messageries gratuites se sont considérablement accrues. C'est Google qui a donné le coup d'envoi de cette course aux octets en avril 2004, avec le lancement de son service de messagerie gratuite Gmail (lire l'article du 02/04/04). A l'heure actuelle, le webmail, toujours en version bêta, propose le plus gros espace de stockage du marché, avec 1 Go. Hotmail et Yahoo ont réagi dans la foulée, en augmentant en fin d'année leur espace de stockage : de 2 Mo à 250 Mo pour le premier, et de 4 Mo à 100 Mo, puis 250 Mo pour le second (lire l'article du 08/07/04). En France, Caramail a accrû sa capacité à 300 Mo.

La libéralisation du ".fr" Ce devait être le raz-de-marée sur le ".fr". La loi de libéralisation de l'extension nationale devait permettre à la France de rattraper son retard en termes de noms de domaines déposés. Mais le bilan est contrasté. Les enregistrements ont afflué à la suite de la loi du 11 mai, avant de faiblir. Aujourd'hui, environ 320.000 noms en ".fr" ont été déposés. Assez loin, par exemple, du ".de", champion incontestable des extensions nationales avec plus de 8 millions de noms déposés. L'Afnic, qui gère l'extension, a également dû affronter les premiers litiges, notamment en matière de cybersquatting (lire l'article du 16/12/04). Des difficultés qui ont incité l'Afnic à repousser à une date indéterminée l'ouverture du ".fr" aux personnes physiques.

Du virtuel dans la téléphonie mobile Debitel a ouvert le bal en juin, en devenant le premier MVNO sur le territoire français (lire l'article du 14/06/04). Il existe en France deux opérateurs de téléphonie mobile sans réseau propriétaire, Debitel est sur le réseau SFR et Breizh Mobile (filiale de The Phone House), lancé en septembre, sur le réseau Orange. Télé 2 et Neuf Télécom sont sur les rangs pour lancer eux aussi des MVNO en 2005 (lire l'article du 31/08/04). Les deux sociétés ont entamé des négociations, respectivement avec SFR et Bouygues. Afin d'inciter au développement de la concurrence sur ce marché, l'ART et le ministre délégué à l'industrie Patrick Devedjian ont émis des recommandations pour faire pression sur les opérateurs mobiles.

La LCEN adoptée Attendue avec beaucoup d'impatience par les acteurs de l'Internet français, la Loi pour la Confiance dans l'Economie Numérique (LCEN) a été un des textes juridiques déterminant de cette année 2004. Adoptée le 21 juin 2004, la LCEN est venue compléter l'arsenal juridique régissant les relations entre les cyber-marchands et les internautes, mais aussi la question de la responsabilité des hébergeurs ou encore les règles en matières de presse en ligne (voir le détail de la loi). Autant de thématiques qui, grâce à la LCEN prennent une nouvelle dimension dont il faut désormais tenir compte.

Amazon qui rit, Amazon qui pleure 2004 aura commencé en fanfare pour Amazon. En effet, en janvier 2004, le cyberlibraire annonce, pour la première fois de son histoire, des résultats annuels dans le vert (lire l'article du 29/01/04) . Au lieu d'une perte nette de 149 millions de dollars en 2002, Amazon affiche un bénéfice net annuel de 35,28 millions de dollars en 2003 pour un chiffre d'affaires de 5,264 milliards de dollars. De bons résultats qui, s'il confirment l'efficacité de la stratégie du e-commerçant (des tarifs attractifs, des services innovants, une diversification de son offre et la chasse aux coûts opérationnels), vont six mois plus tard sceller le sort d'Amazon France. Jugée sans doute peu rentable, la filiale française voit en juin 2004 ses effectifs fortement compressés, une partie des postes migrant vers Londres pour plus d'efficacité (lire l'article du 30/06/04). En France ne reste aujourd'hui qu'une équipe restreinte dont la taille exacte reste inconnue.

La fin de Egg France Après deux années de pertes qui ont déséquilibré les comptes de l'ensemble du groupe, la banque en ligne britannique Egg a décidé le 15 juillet 2004 de se retirer du marché français. Lancé en 2002 suite au rachat de la banque en ligne française Zebank à ses fondateurs, le PDG de LVMH, Bernard Arnault, et la banque franco-belge Dexia, Egg France n'a pas eu la même réussite dans l'Hexagone qu'au Royaume-Uni. Finalement, Egg France a été vendu par appartements : les activités cartes bancaires et prêts personnels à la Banque Accord, filiale du groupe Auchan, la partie épargne et courtage à ING Direct. Le coût de sortie est chiffré à 170 millions d'euros (Voir le dossier JDN : Egg : de Zebank à "Ze end").

Bourse : Wanadoo sort, PagesJaunes entre Entre juin et juillet derniers, France Télécom a dépensé près de 1,8 milliard d’euros pour porter à 98,24 % sa part du capital de Wanadoo. Le FAI a ensuite été retiré, le 26 juillet, de la liste des valeurs cotées sur le Premier Marché. Il est désormais consolidé dans les comptes de sa maison-mère. Pour financer cette opération, France Télécom a introduit en Bourse, le 8 juillet, l’annuaire PagesJaunes, auparavant consolidé dans les comptes de Wanadoo (lire l'article du 09/07/04). L'opération a permis à France Télécom de récupérer 1,3 milliard d’euros, à quoi se sont ajoutés 600 millions d’euros, levés grâce à l'introduction, le même jour, d'Orange Danemark.

Cendant avale Orbitz Qui aurait cru en février 2000, que la plate-forme de réservation en ligne créée en 2000 par cinq compagnies aériennes (American Airlines, United Airlines, Northwest Airlines, Continental Airlines et Delta Airlines), pour permettre à ces dernières de vendre en direct et de s'affranchir des commissions prélevées par les GDS, finirait justement dans l'escarcelle d'un groupe, Cendant, possédant l'un des quatre plus gros GDS dans le monde, à savoir Galileo ? C'est pourtant ce qui s'est passé en septembre, quand Cendant, géant spécialisé dans l'immobilier, les services financiers et le tourisme a racheté le site américain Orbitz pour 1,25 milliard de dollars (lire l'article du 30/09/04). Depuis, Cendant s'est aussi porté acquéreur d'eBookers, de Gullivers Travel Associates et d'OctopusTravel.com. Quand l'appértit va...

L'e-pub fête ses 10 ans La première bannière publicitaire a fêté ses dix ans le 27 octobre (voir le dossier du JDN). La toute première bannière a été diffusée ce jour-là sur le site d’information américain Wired.com (anciennement HotWired.com). En France, il aura fallu attendre 1996 avant de voir une marque annoncer pour la première fois en ligne. Depuis, le marché a pris son envol et pourrait même franchir la barre des 700 millions d'euros investis dans l'Hexagone sur l'ensemble de l'année 2004.

Mozilla Firefox 1.0 2004 aura été l'année de Mozilla et de son navigateur Firefox. Lancée officiellement le 9 novembre, la version 1.0 enregistrait un cumul de 10 millions de téléchargements mi-décembre, ce qui représente plus de 6 % de parts de marché aux Etats-Unis (lire l'article du 02/11/04). C'est la première fois qu'Internet Explorer subit un tel recul, passant de 95,5 % de parts de marché en juin, à 93,7 % en septembre et 92,9 % en octobre. En France, Internet Explorer possède 94 % de parts, Firefox, Mozilla et Netscape se répartissant 5,5 % du marché. Firefox vise les 10 % de taux de pénétration aux Etats-Unis fin 2005.

La 3G Après la bataille pour l'achat des licences UMTS en 2001-2002, est venue celle pour le lancement des premières offres commerciales. Avantage pour l'instant à SFR, qui a devancé d'un mois Orange en sortant ses offres mi-novembre. Du côté de Bouygues Telecom, qui a choisi la technologie i-mode, la 3G est aussi en projet. Mais ce ne sera pas avant 2006, avec la technologie HSPDA qui permettra des débits plus importants (lire l'article du 10/12/04).

L'esprit "box". Tendance forte en 2004 dans l'univers des fournisseurs d'accès Internet : les offres triple play associant la télévision, l'Internet haut débit et la téléphonie sur IP (VoIP). Le tout accessible via un modem multimédia unique, ou "box". S'inspirant du premier modèle du genre en France, la Freebox de free, les autres FAI se sont alignés. C'est ainsi qu'on a vu apparaître la Neufbox Chez Neuf Telecom ou encore la Livebox chez Wanadoo. D'autres fournisseurs pourraient se laisser tenter en 2005 puisque des offres triple play estampillées Club Internet et Noos (on parle d'une Noosbox...) sont dans les cartons. Seul Tiscali a choisi de se démarquer avec son "terminal Triway".

Sus aux pirates Les attaques contre le peer-to-peer illégal se multiplient en France. Majors, autorités, syndicats d'artistes : beaucoup sont décidés à en finir avec les internautes qui téléchargeraient illégalement. La charte, signée à l'Olympia fin juillet sous la tutelle des ministres de l'Economie, de la Culture et de l'Industrie, devait déboucher sur une amélioration de l'offre légale et sur des engagements communs avec les FAI (lire l'article du 29/07/04). Les premiers procès contre des particuliers ont suivi. Les premiers verdicts post-charte tomberont en 2005. Enfin, une grande offensive a été lancée aux Etats-Unis et en Europe contre le réseau BitTorrent, ce qui a conduit à la fermeture du site le plus actif, Suprnova.org, ainsi qu'à son petit frère, hébergé en France, Youceff Torrent





Google est introduit en bourse
par journaldunet.com le 2004-04-29

Enfin ! Annoncée vingt fois, rarement démentie, l'introduction en Bourse de Google commençait un peu à ressembler à l'Arlésienne. En fin de semaine dernière, un article du Wall Street Journal laissait présager que l'événement était proche. C'est désormais chose faite : Google a remis hier, jeudi, à la SEC (Securities and Exchange Commission) une demande officielle d'introduction en Bourse. Selon ce document, le moteur de recherche compte lever sur le Nasdaq ou sur le New York Stock Exchange - le choix n'est pas encore arrêté - quelque 2,7 milliards de dollars.

L'opération, menée par Morgan Stanley et Credit Suisse First Boston, devrait valoriser la société californienne au-dessus de la barre des 20 milliards de dollars, probablement même autour des 25 milliards de dollars, ce qui valoriserait l'entreprise à plus de 20 fois son chiffre d'affaires 2003. Des montants qui font de l'IPO de Google la plus grosse opération boursière sur une valeur high-tech réalisée aux Etats-Unis depuis 2000.

L'essentiel de l'activité de Google repose sur les revenus publicitaires, au travers des bannières, et des liens promotionnels intégrés sur le moteur de recherche et sur les sites partenaires. L'année dernière, 95 % du chiffre d'affaires de l'entreprise provenaient de l'activité publicitaire, soit 916,6 millions de dollars. Une part qui s'est encore accentuée au premier trimestre 2004, avec désormais 96,3 % des revenus issus des activités publicitaires.





Google rachete son concurrent
par ZDNet France le 2003-11-19

Le moteur de recherche a signé un accord de reprise avec Sprinks, l'un de ses principaux concurrents sur le marché américain des liens promotionnels, détenu par l’éditeur de presse Primedia. Le montant de la transaction n’a pas été révélé.

En moins d’un an, Google a déjà considérablement renforcé son arsenal en rachetant Applied Semantics, également spécialisé dans les liens sponsorisés, et plus récemment Kaltix, qui fournit des solutions de personnalisation. La société a également remporté de nouveaux contrats et lancé de nouveaux services, dont Google News.

La société avance ses pions un à un pour assurer sa position sur le marché de la recherche en ligne. Une stratégie d’autant plus importante que Google semble considérer de plus en plus sérieusement une introduction en bourse. Le Financial Times révélait la semaine dernière que les dirigeants de la société ont rencontré un ensemble de banques pour discuter des modalités concrètes d’une telle opération, prévue pour 2004, et dont la valorisation serait estimée à 15 milliards de dollars.

Le rachat de Sprinks lui permet de renforcer non seulement ses propres actifs, mais également de couper l’herbe sous le pied de ses principaux rivaux, MSN et Yahoo. La société fournit ses liens sponsorisés à de nombreux sites américains, tels MSNBC, AOL, CBS Marketwatch.com, Forbes et CNET Networks (maison mère de ZDNet.fr), ou encore l’annuaire About.com.





Google prés de 60% du marché
par Xiti / 1ere-position le 2003-05-06

Qui peut arrêter Google ?
0,94 % : c'est la nouvelle acquisition de Google en parts de marché pour le mois d'avril 2003, ce qui fait culminer Google à 59,95 %.Malgré un mécontentement naissant que l'on a pu remarquer dans la presse anglophone ou francophone, le constat est là : Google reste sur une ligne de croissance importante en raflant ces trois derniers mois 3,76 % aux autres outils.

Yahoo chute
Si l'ascension de Google est remarquable, la baisse de l'annuaire historique Yahoo ne l'est pas moins. Avec - 0,52 % ce mois, Yahoo entame son deuxième mois de retrait après le - 1,21 % du mois de mars. Comment stopper cette hémorragie car rappelons-nous il y a 20 mois de cela, pour la parution de notre premier baromètre du mois de septembre 2001, Yahoo affichait une bonne forme avec 23,3 % de parts de marché. Aujourd'hui, l'outil n'en obtient que 13,04 %.

Les derniers seront les premiers
Avec 0,29 % AllTheWeb passe à nouveau devant Francité et se retrouve en neuvième position. Serait-ce le début d'une élévation attendue ? N'oubliez pas que l'outil norvégien a été acheté par Overture dont l'ambition est de concurrencer Google. Une belle bagarre en perspective. A suivre...





Wanadoo monte en puissance
par Nielsen//NetRatings le 2003-05-05

Le classement mondial Nielsen/NetRatings (mars 2003)',' Wanadoo fait une entrée remarquée dans le "top 10" du classement mondial Nielsen//NetRatings (couvre l'audience à domicile des réseaux "propriétaires et indique à la fois le nombre de visiteurs uniques en millions, le "reach" pourcentage d'internautes s'étant rendus sur un des sites du groupe). C'est la première fois qu'un acteur purement européen, qui plus est fournisseur d'accès, rejoint le très sélectif groupe de tête. Sur cette période, Wanadoo a gagné plus de 1,5 million de visiteurs uniques.

1 Yahoo 120 395, 48,69 %
2 MSN 113 457, 45,89 %
3 AOL Time Warner 96 378, 38,98 %
4 Microsoft 83 150, 33,63 %
5 Google 78 859, 31,89 %
6 eBay 50 133, 20,28 %
7 Amazon 47 076, 19,04 %
8 Lycos Network 46 526, 18,82 %
9 About-Primedia 34 599, 13,99 %
10 Wanadoo 22 304, 9,02 %




 
     
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